Audioprothésiste

Un métier : Audioprothésiste

Mesurer l’audition

Pour sa première visite, l’audioprothésiste installe le patient dans une pièce insonorisée. À l’aide d’un casque et d’appareils mesurant les seuils auditifs, il obtient un audiogramme, une courbe d’audition, qui lui permet d’évaluer la gêne subie, l’importance de la perte éventuelle d’audition et les caractéristiques propres à la pathologie auditive.
Aider à choisir la prothèse
En fonction du défaut auditif constaté, de l’avis du médecin prescripteur, de la situation professionnelle et sociale du patient, une décision d’appareiller ou non est prise en concertation. L’audioprothésiste propose différents types d’appareillages, expliquant leurs caractéristiques techniques et leur coût. Il relève l’empreinte du conduit auditif afin de réaliser un embout sur mesure : chaque prothèse auditive est unique.
Suivre et entretenir
Viennent ensuite les étapes de fabrication et de mise au point de l’appareil auditif sur le patient. L’audioprothésiste effectue des tests et des essais progressifs. Réglages successifs et adaptations permettent de vérifier l’efficacité de la prothèse. Le patient est régulièrement revu, afin de suivre l’évolution de son audition, d’ajuster les problèmes de confort et de contrôler l’appareillage : changement de piles, entretien, nettoyage…

Compétences requises

Des connaissances scientifiques
La rapidité d’évolution des connaissances exige des audioprothésistes une culture technique et des savoirs scientifiques approfondis. Ainsi, ils évoluent au fil des progrès scientifiques et techniques ayant des applications sur leur activité. Les audioprothésistes sont très au fait des connaissances et techniques utilisant la micro-électronique et les miniaturisations. L’évolution rapide des techniques des prothèses, des matériaux utilisés et des connaissances sur l’audition nécessite de se tenir formé et informé. La formation continue est incontournable pour rester au meilleur niveau attendu par la clientèle et les médecins prescripteurs.

La compétence technique et une grande minutie font partie des qualités requises pour ce métier. Attentif face à une clientèle qui rencontre des difficultés pour communiquer, il fait preuve de compréhension et de patience. Ce métier touchant au handicap, la qualité des contacts humains est très importante. Il faut du tact et du temps pour préparer des personnes à accepter une prothèse, pour les rassurer, et leur en expliquer le fonctionnement.

Salaire du débutant

Entre 1500 et 2000 euros en fonction de l’enseigne et de la localisation. À la sortie de l’école, il est possible de travailler comme salarié ou en libéral. Grâce aux nombreuses formations complémentaires proposées, il est possible de se spécialiser et d’augmenter considérablement sa rémunération en intégrant des laboratoires ou des instituts de rééducation.
Dans le milieu libéral le salaire est légèrement plus élevé, puisqu’il peut y avoir intéressement sur les ventes  entre 2000 euros et 3500 euros brut.

Des perspectives professionnelles favorables
Selon une étude réalisée par la profession, 6 % des Français souffriraient d’une déficience auditive, soit environ 4 millions de personnes. Or moins de 1 million de malentendants sont actuellement appareillés. Le public concerné par l’audioprothésiste comprend aussi bien les malentendants de naissance que des personnes subissant une perte de l’audition, quelle qu’en soit la cause. D’autre part, la généralisation des dépistages précoces et réguliers draine une clientèle bien plus jeune que les traditionnels cinquantenaires et plus.
En réseau avec d’autres professionnels
L’audioprothésiste exerce en collaboration étroite avec le médecin traitant et le spécialiste ORL. Il leur transmet les résultats de ses évaluations auditives, ainsi que les choix de corrections décidés avec le patient. Technicien de santé, il fait partie d’une équipe pluridisciplinaire et dialogue avec les médecins, orthophonistes et ergothérapeutes au sujet des déficients auditifs dont il assure l’appareillage.
Quand il est installé en cabinet libéral, l’audioprothésiste est un professionnel de santé vendant du matériel médical spécialisé. Cette activité est soumise à une éthique professionnelle clairement définie par la profession et qu’il s’engage à respecter.

Accès au métier

Pour exercer le métier d’audioprothésiste, il faut être titulaire du diplôme d’État d’audioprothésiste, préparé en 3 ans après le bac. Accès sur concours (épreuves écrites en physique, mathématiques, biologie et une épreuve orale) avec le bac, de préférence scientifique. La formation s’effectue soit à l’université, dans le cadre des UFR (unités de formation et de recherche) de médecine et de pharmacie, soit dans des écoles spécialisées.

Salaire du débutant

Entre 1500 et 2000 euros en fonction de l’enseigne et de la localisation. À la sortie de l’école, il est possible de travailler comme salarié ou en libéral. Grâce aux nombreuses formations complémentaires proposées, il est possible de se spécialiser et d’augmenter considérablement sa rémunération en intégrant des laboratoires ou des instituts de rééducation.
Intégrer le marché du travail

Des perspectives professionnelles favorables

Selon une étude réalisée par la profession, 6 % des Français souffriraient d’une déficience auditive, soit environ 4 millions de personnes. Or moins de 1 million de malentendants sont actuellement appareillés. Le public concerné par l’audioprothésiste comprend aussi bien les malentendants de naissance que des personnes subissant une perte de l’audition, quelle qu’en soit la cause. D’autre part, la généralisation des dépistages précoces et réguliers draine une clientèle bien plus jeune que les traditionnels cinquantenaires et plus.
En réseau avec d’autres professionnels
L’audioprothésiste exerce en collaboration étroite avec le médecin traitant et le spécialiste ORL. Il leur transmet les résultats de ses évaluations auditives, ainsi que les choix de corrections décidés avec le patient. Technicien de santé, il fait partie d’une équipe pluridisciplinaire et dialogue avec les médecins, orthophonistes et ergothérapeutes au sujet des déficients auditifs dont il assure l’appareillage.
Quand il est installé en cabinet libéral, l’audioprothésiste est un professionnel de santé vendant du matériel médical spécialisé. Cette activité est soumise à une éthique professionnelle clairement définie par la profession et qu’il s’engage à respecter.

Divers

– Direction générale de la santé : www.sante.gouv.fr

– Fnaf – Fédération nationale des audioprothésistes français
16 rue du Général Leclerc
93110 Rosny-sous-Bois
01 45 28 21 00
Site Web : http://www.france-optique.com

– SNUA – Syndicat national unifié des audioprothésistes
33 avenue de La Motte-Picquet
75007 Paris
01 47 66 74 06
Site Web : http://annuaire-audition.com/

– SAF – Syndicat des audioprothésistes français
19 rue Odessa
75014 Paris
01 43 22 38 40
Site Web : http://www.franceaudition.com/

– Unsaf – Syndicat national des audioprothésistes
66 rue Bernard Palissy
37000 Tours
02 47 60 60 08
Site Web : http://www.unsaf.org/

Portail d’information sur l’audition et les métiers de l’audition (espace audioprothésiste) : présentation du métier et des études, offres d’emploi

Ou se former

– Centre de préparation au diplôme d’Etat d’audioprothésiste, Conservatoire national des arts et métiers Paris 75003 – Site Web : http://www.cnam.fr/cpda

– Ecole d’audioprothèse J. E. Bertin, Université Rennes 1 Fougères, 35301 – Site Web :http://ecoleaudioprothese.saintmalofougeres.cci.fr/

– Institut des sciences et techniques de la réadaptation, Université Claude Bernard – Lyon 1- Lyon, 69373 – Site Web : http://istr.univ-lyon1.fr/

– UFR de sciences pharmaceutiques et biologiques, Université Montpellier 1 – Montpellier, 34060- Site Web :http://www.univ-montp1.fr/

– UFR sciences pharmaceutiques et biologiques, Université de Lorraine – Nancy, 54001 – Site Web :http://www.pharma.uhp-nancy.fr/